Triaize

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Eglise Saint-Jean l’Evangéliste

 

Historique

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L’église Saint-Jean l’Evangéliste de Triaize date de la fin du XIIe siècle. Construite selon le plan des églises romanes de la région, cet édifice est composé d’une nef coupée d’un transept. L’abside semi-circulaire, construite vers 1771, remplace le chœur carré d’origine.

La nef, le transept et le chœur sont à l’origine couverts d’une voûte en pierres, comme l’attestent la voûte du croisillon sud et l’absidiole des fonts baptismaux, seule partie ayant survécu au saccage de l’église par les huguenots de La Rochelle en 1622. Le croisillon nord du transept sera reconstruit seulement en 1840.

C’est encore à cette époque que l’on supprime la voûte en pierre du clocher pour y construire celle que vous voyez aujourd’hui.

En 1966, l’église connaît une nouvelle restauration. Insertion photo b.Triaize_1.découvrir-8

Architecture extérieure

Le chœur a été modifié probablement au XIVe siècle car les supports en culs de lampes maintenaient une voûte sur croisée d’ogive. La porte actuelle date de 1771. La Sacristie actuelle, datée de 1872, remplace l’ancienne, jugée trop petite et trop humide.

Architecture intérieure

La façade avec ses trois arcatures aveugles a été remaniée. Dans l’arcature du centre, se trouve la grande porte d’entrée. Plus haut, la corniche à modillons dévoile des "animaux fantastiques et figures grimaçantes", au-dessus s’ouvre une fenêtre sans décoration et aux deux angles, les contreforts maintiennent solidement cette partie de l’édifice.

Sur le côté sud, se trouve une porte du XVe siècle dite « porte des morts » parce qu’au terme de la cérémonie de sépulture, le corps du défunt passait par cette porte pour aller dans le cimetière.

Le clocher actuel a été érigé vers 1770 probablement par un compagnon du tour de France qui l’a construit une première fois au sol, puis démonté et remonté. C’est une œuvre remarquable, unique en France, par la conception de la charpente à triple renflement. Insertion photo b.Triaize_1.découvrir-9

Mobilier

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En 1770, l’abside est dotée d’un retable avec quatre colonnes en marbre. Ce retable est incomplet aujourd’hui car sa structure a été élevée. Vers 1882, des boiseries y sont ajoutées. Le troisième autel situé à la croisée du transept est en pierre de taille. L’ambon en fer forgé et le pupitre en cuivre sont l’œuvre d’artisans vendéens. La chapelle du Saint Sacrement renferme un retable du XVIIIe siècle. Deux statues en bois y sont présentées, celle de Sainte-Triaize et celle de Saint-Hilaire. Une statue en pierre de Notre-Dame des Victoires est ajoutée. Le chemin de croix date de 1903.

En 1972, des nouveaux vitraux, œuvres des verriers de l’Abbaye de Saint-Benoît sur Loire, sont installés pour remplacer certains autres en mauvais état.